Lorsque



Lorsque mon regard se perd
Dans la chaleur de tes yeux
Et que ton visage m’inonde
De cet éclat si radieux ;
Dans ton être, je plonge
Au plus profond de ces lieux,
Dans ce monde des songes
Où je nous y vois si heureux.

Lorsque la chair fait des siennes
Et que nos mains se font douces
Sur le parcours de leur route,
Nos caresses bohémiennes ;
Dans mon être, aucun doute
Tu es celle que j’aime,
Et au vent de nos souffles
Nos désirs en rappel.

Et tu t’élèves chaque fois
Vers ces voûtes célestes,
M’emportant avec toi
Jusqu’à ce 7ième ciel ;
Tout en toi palpite
De soubresauts de prières,
Pendant que mon âme lévite
Au dessus des enfers.

Lorsque nos corps endiablés
Apaisés de leur feu,
Tendrement enlacés
Sur la braise de nos jeux ;
Je me berce de toi
Sur des châteaux de flammes,
Je reconnais en toi
La chaleur qui me damne.

Lorsque mon regard se perd
Dans la tendresse de tes yeux
Du monde de mes rêves,
Je m’éveille amoureux.


Jean-Maurice Chaput
(Cocolico) septembre 2003





 

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